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Patrimoine

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Les constructions utilisent les matériaux régionaux, principalement le bois de chêne et/ou de hêtre pour les poutres qui servent également à réaliser les meubles, le chaume qui sert à couvrir les toits mais qui devient de plus en plus rare, et l’argile qui sert à la fabrication des briques et des tuiles.

Le grès était une des principales pierres de construction avec le calcaire, qui était l’un des matériaux de construction des édifices religieux dans le canton de Fécamp. On trouve aussi le silex et le galet qui entrent dans la construction des maisons, des églises mais aussi des épis, des digues et d’autres aménagements littoraux. Les gisements de galets ont été surexploités entre 1885 et 1985 date de l’arrêt officiel du ramassage. Les galets étaient également utilisés dans les machines à broyer.

Photo : Les Histouères de Thanase Pèqueu, publié à Rouen en 1933.

La construction traditionnelle du pays de Caux qui illustre le mieux l’utilisation de matériaux régionaux est le clos-masure. Il s’agit d’une habitation, le plus souvent une ferme, entourée d’une ou de deux allées d’arbres plantés sur un talus (ces plantations ont pour but de protéger des vents importants qui soufflent dans la région). Le pays de Caux compte un nombre important de manoirs. Un manoir est la demeure d’un seigneur, en principe non fortifiée. Après la guerre de Cent Ans, les maisons seigneuriales n’ont plus besoin de remparts et de tours. Les progrès de l’artillerie rendent caducs les ouvrages de fortification. La paix et la prospérité retrouvées après 1450 donnent la possibilité de reconstruire des manoirs qui utilisent les matériaux locaux (silex, calcaire) et se laissent influencer par la Renaissance. Les propriétés sont en général entourées par un talus (sur le modèle du clos-masure) ou par un mur. L’accès se fait par une entrée encadrée par deux piliers polychromes et ouvragés, ou encore par des piliers de barrière.

La plupart des manoirs normands disposent dans leur cour d’un colombier. D’après l’analyse des historiens locaux, on recense 635 colombiers dans les arrondissements de Dieppe, du Havre et de Rouen. La majorité d’entre eux est circulaire et en dur. Les plus rares sont polygonaux et à colombages. Les pigeons étaient élevés pour leur chair et pour la colombine qui servait d’engrais. Cet édifice était surtout un attribut de la noblesse : les armoiries du seigneur pouvaient ainsi orner la porte du colombier. Le droit de pigeonnier est aboli dans la nuit du 4 août 1789. On trouve aussi un nombre important de maisons de maître. Bâties au xixe siècle en briques dans le bourg ou le chef-lieu de canton, ces dernières prennent la forme d’un pavillon à la façade symétrique. Le toit à forte pente est en ardoise, qui arrive en même temps que le chemin de fer, dans la deuxième moitié du 19ème siècle. La porte d’entrée, vitrée et protégée par une grille ouvragée, est surmontée d’une marquise. La villa Mon Repos est construite sur ce modèle.

Les autres habitations sont des maisons modestes pouvant être réparties en trois catégories : Les longères sont des maisons de plan longitudinal dont la chaumière est l’exemple le plus connu. Elles comportent souvent un escalier extérieur, possèdent un toit à forte pente, traditionnellement en chaume et chaque pièce s’ouvre directement sur l’extérieur par une porte.

Les maisons de pêcheurs tournent le dos à la mer ou sont perpendiculaires à la route. Les murs sont en silex taillé, en galet ou en brique, la cour possède un puits à marée. Dotées d’un toit de chaume puis d’ardoises, les maisons de pêcheurs mitoyennes peuvent former de véritables corons maritimes, comme à Fécamp. Les villas balnéaires : construites au 19ème siècle et au début du 20ème siècle, elles font face au rivage et suivent la mode de l’éclectisme (Pourville avant 1942).

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